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le projet

Dimitri, Décembre 2016

L’atelier, la maison, le jardin, les trois endroits sont un tout, le témoignage d’un artiste, de son esthétique et de son époque. La résidence que nous mettons en place témoigne d’une volonté de continuité. Il s’agit d’entretenir un savoir-faire et de préserver une mémoire, mais aussi et surtout de la faire connaître et de la faire vivre.

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Dans ce cadre, il nous semble nécessaire d’ouvrir l’Atelier Pierre Culot à d’autres artistes et à d’autres pratiques. Cet atelier doit vivre autant par ses références, son passé, sa collection et les créations de Pierre que par ce qui peut y être créé aujourd’hui. Son patrimoine sera ainsi interrogé. Cette résidence permettra à l’atelier de rester dans le vivant, le dialogue et le questionnement. Ces rencontres sont d’autant plus nécessaires que le monde de l’art vit un moment passionnant, où l’on voit les frontières entre les disciplines, entre le design, la sculpture, l’architecture et l’artisanat s’estomper.

Dimitri Jeurissen, art director & collector, Founding partner BaseDesign
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Les résidences

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Éric Croes

Éric Croes naît à La Louvière en 1978. Il grandit à Jodoigne, puis rejoint, à 19 ans, l’Atelier sculpture de la Cambre. Après cette formation, il élargit ses recherches, touche à différentes disciplines – aquarelle, peinture, encre, sculpture – avant de s’intéresser à la céramique. Il fréquente les cours du soir de l’Académie d’Etterbeek, où l’intérêt pour la céramique se révèle être une passion. Composant des objets simples et usuels, l’artiste retrouve dans l’émaillage la profondeur des couleurs qu’il aimait, plus jeune, en peignant. En 2014, il achète un premier four, puis installe un atelier de céramique dans sa cave, où il poursuit ses recherches sur les émaux. L’artiste aborde la céramique comme une écriture, un moyen de raconter des histoires. L’« art du feu », comme on le qualifie, lui plaît également, car la création subit une transformation causée par la cuisson qu’il ne peut complètement maîtriser. Éric Croes est et reste sculpteur. Il vit et travaille à Bruxelles. Il est le premier résident de l’Atelier Pierre Culot.

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Daniel Dewar, Grégory Gicquel et Richard Dewar

Les artistes Daniel Dewar (1976, UK) et Grégory Gicquel (1975, FR) ont initié leur collaboration en tant qu'étudiants et travaillent ensemble depuis lors. Leur création iconoclaste viole les codes préétablis de la sculpture et implique un réengagement physique continu avec des matériaux et des processus grace à une hypersensibilité liée aux savoirs-faire et à la tradition du medium. L'affichage de l'érudition et de l'anarchie joyeuse est compensé par les nombreuses manières dont les références souvent utilisées portent un regard sur le passé, n’omettant pas en passant, de jeter une ombre ironique sur le présent.

Parmi les expositions personnelles récentes, citons The Mammal and the Sap, Portikus, Francfort (2017), Le Nu et la Roche, Hab galerie, Nantes (2016), Le nu et la sève, Witte de With, Rotterdam (2017), Digitalis, KIOSK, Gand (2016); Peintures murales en grès, Etablissment d'en face, Bruxelles (2015); La jeune sculpture, musée Rodin, Paris (2014); Le Hall, Centre Pompidou, Paris (2013); Jus d'orange, Palais de Tokyo, Paris (2013) et Crêpe Suzette, Spike Island, Bristol (2012). Parmi les expositions collectives récentes figurent Pastoral Myths, La Loge 2015; Les mots ne sont pas la chose, CAC, Vilnius, Lituanie (2014); Travail et attente, Musée d'art de Santa Barbara, Californie (2013); Conjuring for Beginners, Project Arts Center, Dublin (2012); et Making is Thinking, Witte de With, Centre d'art contemporain, Rotterdam (2011). En 2012, ils ont remporté le prix Marcel Duchamp.

Richard Dewar
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Richard Dewar a consacré sa vie à la fabrication de céramiques. Né en Angleterre en 1948, il étudie à la Bath Academy of Art puis à la Harrow School of Art, après quoi il établit son premier studio dans la forêt de Dean en 1972. Sept ans plus tard, il s'installe en France et travaille en Loire-Atlantique puis plus récemment dans le département du Morbihan où il continue à produire des pièces individuelles en grès cuite au feu de bois. Richard expose à l'international et son travail apparaît dans des collections privées et publiques du monde entier.